Un sac à dos. Une passion. Des voyages.

De Bali à Kuala Lumpur

J’ai quitté l’Indonésie le 5 juin dernier. Je me trouvais alors à Kuta, sur l’île de Bali. J’ai choisi d’aller à l’aéroport international Ngurah Rai en minibus, à partir de mon auberge. Un billet pour le trajet entre Kuta et l’aéroport semble coûter 60 000 roupies (environ 6,53 $ CAN) par personne, peu importe où vous l’achetez. Le trajet a duré une bonne vingtaine de minutes.

Une désagréable surprise

Donc, je suis arrivé à l’aéroport, puis j’ai entamé les procédures habituelles: enregistrement des bagages, échange de roupies indonésiennes contre des ringgits… puis, au moment de me rendre au guichet de l’immigration, j’ai dû passer par un autre guichet, afin de payer des frais de sortie de 150 000 roupies (environ 16,34 $ CAN). Quoi? Comme j’avais déjà changé mes roupies, je n’avais pas la somme exigée dans cette devise. Je me suis donc résigné à la payer en dollars US (18, pour être précis). Cette situation imprévue m’a donné une bonne leçon: je dois vérifier plus attentivement, avant de me rendre à l’aéroport, si le prix de mon billet d’avion inclut les frais de sortie, taxes d’aéroport ou autres (multiples sont les façons de désigner ces frais). Par exemple, le prix de mon vol Colombo – Kuala Lumpur avec Air Asia incluait bel et bien les frais d’aéroport et les taxes (« Airport Tax and Fees 2256.00 LKR », soit environ 17,48 $ CAN de frais et taxes). Or, à l’évidence, ces frais et taxes ne sont pas toujours inclus dans le prix des billets (avec Air Asia, du moins). Autre leçon: il est toujours utile de traîner des coupures de plusieurs devises sur soi.

L'aéroport international Ngurah Rai

Sinon, le reste des procédures s’est déroulé sans surprise; les employés de l’aéroport étaient même très gentils. L’un d’eux, affecté au contrôle de sécurité, m’a demandé, quand il a aperçu le morceau de duct tape noir qui recouvrait une partie de mon appareil photo (résultat de mon trek au mont Rinjani): « Something happened to your camera? » Je lui ai répondu: « Just a stupid accident ». Échange de sourires. En voilà un qui aime son travail.

De retour en Malaisie

Puis, j’ai pris un vol sans histoire, dans un avion peu rempli. Arrivée à Kuala Lumpur en fin d’après-midi. J’ai par ailleurs été le premier à débarquer de l’avion, une première pour moi. C’est comme remporter une course idiote, sauf qu’il n’y a aucun prix pour le vainqueur. Tu es seulement le premier à te présenter au guichet de l’immigration. Ceci dit, les formalités du côté malaisien furent rapides. Le plus long? Attendre pour récupérer mon sac à dos du carrousel à bagages. Trente minutes après avoir triomphalement posé le pied en premier sur le tarmac, j’étais sorti de l’aéroport et j’attendais le bus pour me rendre à Kuala Lumpur. À noter que le terminal principal et le terminal LCCT (Low Cost Carrier Terminal), sont situés à 50 et 75 kilomètres de la ville, respectivement. En outre, le Star Shuttle met 1 h 15 pour couvrir la distance entre le terminal LCCT et l’arrêt Pudu Raya (là où je devais me rendre). Le billet coûte 8 ringgits (environ 2,58 $ CAN).

4 Comments

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  1. Le tape, c’est sur l’appareil que tu t’es fait voler?

    1. Oui, j’avais endommagé la porte qui sert à protéger la batterie et la carte mémoire, alors le « duct tape » a été utile.

      1. Au moins tu peux te dire que tu ne lui as pas laissé un appareil intact ;)

        1. C’est pas mal la seule consolation possible, en effet…

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