Accessible seulement en bateau ou à pied, le village de Chuao se trouve sur la côté caribéenne, au Venezuela. Et il s’agit de l’un des endroits les plus agréables que j’ai visités dans ma vie. Une origine digne d’un film Le village est constitué de deux parties: une sur la côte et une à quelques…
Étiquette : Choroní
C’est encore meilleur la deuxième fois
Je parle de Chuao, bien sûr. Je suis de retour de la plage, je suis à Caracas jusqu’à demain. Ce sera alors le départ pour Mérida. Nous allons enfin voir si les éloges sur cette ville sont justifiées. Un Noël inoubliable Le séjour à Chuao fut formidable. Il y a eu plein d’excellents moments, comme…
Lundi, le retour
Toute bonne chose a une fin. Surtout les vacances. Lundi matin, on devait hélas rentrer. Debouts à 6 h, on s’est préparés et on a été déjeuner à notre petit resto d’à-côté. Je vous le dis, la dame fait d’excellents empanadas. Pas de problème pour trouver un bateau jusqu’à Choroní. Splendides paysages teintés du soleil…
Cepe
Dimanche, on a décidé d’aller visiter une autre plage, celle de Cepe. On s’est levés tôt, on a été près de la plage de Chuao, où débarquent les pêcheurs. On a alors croisé un monsieur qu’on avait rencontré la veille, dans le village de Chuao, et il nous a offert une bière…. à 9 h…
L’enfer avant le paradis (3ème partie)
Après la traversée épique de la montagne, je commençais à relaxer. La route s’aplanissait peu à peu. On a croisé quelques villages isolés, des restos en bordure du chemin et des gens qui étaient descendus de leur voiture pour admirer le paysage et boire un coup (et offrir un shooter à notre chauffeur… qui l’a…
L’enfer avant le paradis (2ème partie)
La route pour Choroní fut tout simplement infernale, pour les raisons suivantes: – Un bus vraiment bondé (j’ai passé plus d’une heure debout, pogné dans l’allée); – Du reggaeton tonitruant (un mélange de hip-hop et de reggae, le volume dans le fond… ouf. On se serait cru dans une discothèque); – Un barrage de klaxons…
L’enfer avant le paradis (1ère partie)
Par où commencer? Il y a tant à raconter. Je suis parti de Sanare vers 8 h, vendredi matin. J’ai alors pris un bus pour Barquisimeto. De là, j’ai pris un taxi pour Maracay, en compagnie de trois autres passagers. La route était superbe, elle traversait de splendides régions montagneuses. À Maracay, j’ai retrouvé Marilou…





