Depuis hier, je suis à Caracas, et ce, pour la dernière fois. J’étais content de quitter Sanare, je n’éprouvais aucune tristesse, aucune nostalgie quand j’étais dans le bus. Le trajet jusqu’à Caracas, que j’avais pourtant effectué à plusieurs reprises, m’a paru plus long que d’habitude. J’avais hâte d’arriver dans la métropole, si polluée et bruyante…
