La route pour Choroní fut tout simplement infernale, pour les raisons suivantes: – Un bus vraiment bondé (j’ai passé plus d’une heure debout, pogné dans l’allée); – Du reggaeton tonitruant (un mélange de hip-hop et de reggae, le volume dans le fond… ouf. On se serait cru dans une discothèque); – Un barrage de klaxons…